Physique et vivant

Squelette peptidique de la LTP, Lipid Transport Protein, de 90 résidus (RMN avec Xénon polarisé par laser). (P. Berthault NIMBE)

Trois " métiers " de l'IRAMIS ont trouvé une extension naturelle vers la biologie :

  •  L'ingénierie moléculaire, domaine dans lequel les études d'interactions coopératives de molécules en solution ont trouvé une suite directe dans les travaux sur les protéines ainsi que dans différents modes d'assemblage de molécules d'intérêt biologique,
  • La matière à haute densité d'énergie, domaine dans lequel les travaux sur la radiolyse, les interactions molécule rayonnement, se transposent directement à des molécules comme l'ADN,
  • La matière ultra divisée, domaine dans lequel les matériaux nanostructurés, la nanophysique et la biologie convergent naturellement.

L'utilisation de techniques et de savoir faire qui étaient traditionnellement du domaine du physicien ou du chimiste pour l'étude d'objets biologiques, se révèle fructueuse. Cela concerne en particulier les neutrons et les méthodes de RMN non conventionnelle développées spécialement pour l'étude des protéines, ou les analyses ICP-MS (couplage torche à plasma - spectrométrie de masse) et par microsonde nucléaire pour l'étude d'échantillons biologiques (micro-organismes, cellules, tissus, plantes …) et environnementaux.

 

Maj : 10/02/2017 (74)

 

 
10 décembre 2010
20 janvier 2009
19 novembre 2010

 

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