Le développement des nanotechnologies s’appuie de plus en plus sur la logique d’assemblage spontané (auto-assemblage) ou non, des briques élémentaires que sont les nanoparticules. On souhaite ainsi mettre à profit les propriétés intrinsèques des nanoparticules comme leurs propriétés plasmoniques, leur grande surface spécifique ou encore leur réactivité et celles de leurs assemblages sous forme de matériaux, de membranes de nanofiltration ou encore de cristaux photoniques. Dans tous les cas une première étape consiste à maitriser la synthèse de ces objets en terme de quantité, de taille et de distribution. Ce contrôle ne peut pas être obtenu uniquement par des méthodes classiques d’essais-erreurs. Les laboratoires de l’IRAMIS développent ainsi une analyse mécanistique des processus de nucléation croissance de ces objets en couplant :
- ) des réacteurs de mélange controlés (microfluidique en phase liquide, pyrolYse laser en phase gaz)
- ) des chimies douces (température ambiante et majoritairement dans l’eau)
- ) des techniques d’analyse in situ (lumière, SAXS, WAXS, XAS, SANS…) et des analyses théoriques classiques et atomistiques, pour étudier le processus de synthèse avec les résolutions nécessaires (spatiale et temporelle)
Des études sur l’impact potentiel des nanoparticules sur l’environnement sont également conduites.















